Le Gouvernement abuse de la méthode Coué
Webmestre | 30 avril 2008Alors que Nicolas Sarkozy continue de s’effondrer dans les sondages et que rien ne semble pouvoir freiner sa chute, le Gouvernement cherche à mieux communiquer sur sa politique de réformes. C’est la raison pour laquelle Thierry Saussez adorénavant la charge de la communication gouvernementale : fidèle de Nicolas Sarkozy, il devrait l’aider à remonter la pente.
Le problème de Thierry Saussez c’est qu’en bon publicitaire, il peut vendre n’importe quoi à une condition que le produit soit de qualité… et là, c’est loin d’être le cas.
Sur le pouvoir d’achat, la première grande mesure du grand communiquant est de lancer un appel d’offres relatif à l’élaboration d’une stratégie, avec la création et la conception de supports médias, dans le cadre d’une campagne d’information sur le pouvoir d’achat (Annonce N°08-102929 , publiée le 27/04/2008 sur le site du BOAMP). L’important n’est pas d’améliorer le pouvoir d’achay mais d’expliquer que tout va bien et qu’il n”y a en fait pas de problème. Bon courage !
L’autre préoccupation légitime est l’état de l’économie française. Seule Christine Lagarde continue de penser que tout va bien, là aussi, et que l’économie française est florissante. Elle maintient des perspectives optimistes et considère que les orévisions plus pessimistes sont l’oeuvre d’incompétents. Ainsi, Bercy estime que les fabuleuses dispositions de la loi de modernisation économique va transformr notre économie… S’ils le croient, tant mieux pour eux !!!
Pendant ce temps, les déficits se creusent, aucunes mesures pour libéraliser sérieusement notre économie n’est prise et le capitalisme de papa règne en maître sur les marchés.
Heureusement, le Gouvernement a un atout de poids : la méthode Coué. Mais à force de nous rebattre les oreilles, plus personne n’est dupe ! Sauf Thierry Saussez, peut-être ?
Eric André
Vous le savez tous, et les Parisiens plus encore parce qu’ils le vivent, la question du logement est le premier sujet de préoccupation, d’inquiétude, et d’insécurité. La situation est connue : un coût d’achat qui interdit aux familles et aux classes moyennes d’accéder à la propriété ; des loyers en hausse continue, eux-mêmes facteurs d’exclusion et de ségrégation ; une demande de logement social qui ne diminue pas et qui rend plus urgent encore d’atteindre dès 2014 les objectifs fixés par la loi SRU. Ces quelques éléments suffisent pour dire que notre ville est sous extrême tension et que nous devons trouver ensemble les moyens de répondre durablement à la crise.






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