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Prochain conseil d’arrondissement : 19 mai 2008 à 18h00

Webmestre | 17 mai 2008

Le prochain conseil d’arrondissement du 16e se tiendra lundi 19 mai à partir de 18h00 à la mairie du 16e. Dans l’ordre du jour, le vote du conseil d’arrondissement sur les conseillers de quartier, le réglement intérieur des conseils de quartier et l’apposition d’une plaque commémorative en hommage à Pierre Mendès-France, 23 rue du Conseiller Colignon.

Les conseils d’arrondissement sont ouverts au public.

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Bayrou, sur le fond les Français lui ont donné raison

Webmestre | 14 mai 2008

Dans un récent éditorial de Marianne, Nicolas Domenach rappelle que malgré les efforts conjugués de la droite et de la gauche pour le démolir, François Bayrou reste dans le coeur des Français et que son score à l’élection présidentielle progresserait par rapport à celui de 2007.

Extraits.

 

“Bayrou, « Lou ravi du Béarn » comme l’appellent méchamment ses ennemis, et il en a beaucoup, a été requinqué par les récentes enquêtes d’opinion qui prouvent qu’il existe encore. C’est la force de ce thermomètre-sondagier, il peut vous donner une « bonne » fièvre. Il y a d’abord eu le sondage CSA-Marianne qui lui accordait 19 % d’intention de vote pour la prochaine élection présidentielle. Soit un point de plus qu’après le premier tour de 2007, alors qu’il a raté l’entre deux tours et que la stratégie d’alliance tous azimuts aux élections municipales a été pour le moins erratique. Nicolas Sarkozy en a pourtant profité pour répéter la consigne d’extermination et s’énerver contre ceux qui ne la suivent pas, tel Alain Juppé : « il faut écraser l’infâme… ». Le chef de l’Etat est bien obsédé par ce moucheron dont il ne parvient pas à se débarrasser.  Car la stratégie d’éradication poursuivie par le président en personne ne fait pas de doute. Il l’a suffisamment répété à ses proches, parfois avec colère, car leur écoute est trop molle, nonchalante : « Nous avons laissé Bayrou survivre en 2002 et il n’a cessé de nous pourrir la vie. Il faut éviter à tout prix qu’il puisse nous prendre des voix en 2012 ». Voilà pourquoi les manœuvres de déstabilisation ont repris de plus belle au Sénat - un sénateur en moins c’et de l’argent en moins pour le parti bayrouiste - et voilà pourquoi Sarkozy presse aussi le Nouveau Centre de se structurer et de s’organiser davantage ; le jeune Christophe Lagarde, député de Seine Saint-Denis est ainsi particulièrement mis en avant, car lui connaît bien Bayrou et peut donc lui faire mal… », dit-on à l’Elysée.  Mais Bayrou commence à avoir le cuir vraiment épais, même si lui pèse cette quarantaine de pesteux qu’il doit subir avec Marielle de Sarnez. Tant que les Français et les militants ne le lâchent pas, ça va. Or non seulement ils ne l’ont pas rayé du paysage mais encore ils veulent le réintroduire dans le jeu. C’est lui qu’ils plébiscitent ainsi comme futur Premier ministre pour succéder à Fillon, loin devant Kouchner, Alliot-Marie, Juppé, Borloo, Dati… Il a en lui quelque chose de calme, de déterminé, de paysan, et pour cause, qui rassure face au président Zébulon. En dépit des critiques sur ses inconséquences et sa grosse tête, sa personnalité ne rebute pas. Mais plus encore, ses critiques de fond du sarkozysme sont partagées par les Français, alors qu’il les a exprimées le plus tôt et le plus durement : son refus de l’argent roi et du culte des idoles tocs comme de la réussite tic, son exigence de partage et d’équité, ses appels à plus de retenue dans l’exercice d’une fonction royale que ce spécialiste d’Henri IV a toujours voulue plus majestueuse et plus rassembleuse, son langage de vérité sur les déficits et son exigence de ne plus jeter l’argent par les fenêtres, sa détestation du modèle américain de consommation et de perte d’être… »etc… Sur le fond, les Français lui ont donné raison ! ”

Pour voir l’intégralité de l’édito

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Livret A : « Une réforme illisible, exposée à la censure de Bruxelles »

Webmestre | 7 mai 2008

S’il ne remet pas en question le principe de généralisation de la distribution du Livret A, Jean Peyrelevade émet de sérieuses réserves sur le texte présenté par le gouvernement, en jugeant notamment que la fusion du Livret A et de l’ex-Codevi créera “une véritable usine à gaz”…

Pourquoi jugez-vous sévèrement la réforme du Livret A ? 
Sur le fond, je n’ai aucune critique à formuler à la généralisation de la distribution du Livret A, qui, pour des raisons de concurrence imposées par Bruxelles, est incontournable. Son principe est désormais acté et c’est très bien. Cela dit, je crains que le gouvernement ne rencontre de sérieux obstacles. La réforme telle qu’elle est proposée mélange plusieurs objectifs, dont certains sont inavoués. Ce qui la rend totalement illisible et l’expose à la censure de Bruxelles.

En quoi cette réforme est-elle « illisible » ?
La fusion du Livret A et du Livret de développement durable (LLD, ex-Codevi) va créer une véritable usine à gaz. Je m’explique. Actuellement, la ressource du Livret A est centralisée à 100 % auprès de la CDC pour financer le logement social. Celle du LDD à 9 %, sans obligation sérieuse pour les banques dans l’utilisation des sommes non centralisées. L’objectif de la réforme est d’arriver à une centralisation de l’ordre de 70 % pour les deux livrets fusionnés. Mais les banques qui ont aujourd’hui les ressources du LDD ne pourront pas passer immédiatement de 9 à 70 % de centralisation en abandonnant des milliards d’euros de liquidités.

Il faudra répartir le transfert au fur et à mesure de leur montée en puissance sur le Livret A, banque par banque. Et, à l’inverse, recycler des liquidités pour permettre aux distributeurs actuels du Livret A, La Poste et les Caisses d’Epargne, de passer de 100 % à 70 % de centralisation. Dans deux ans, personne n’y comprendra plus rien !

La fusion des deux livrets n’était-elle pas indispensable pour éviter les risques d’arbitrage ?
Non. Il aurait été beaucoup plus simple de faire disparaître le LDD, par exemple en arrêtant les nouvelles souscriptions et en gérant la collecte ancienne comme on gère le « run off » de compagnie d’assurances. La fusion des deux livrets semble liée à un objectif non avoué d’assurer plus de liquidités aux banques. Tout est parti d’une observation du rapport Camdessus consistant à dire qu’il fallait laisser à la disposition des banques une partie de la collecte pour les inciter à distribuer le produit. La crise financière et les problèmes de liquidités qu’elles ont connus ont peut-être renforcé cet argument. Le raisonnement me paraît pourtant entièrement faux. Le Livret A n’a pas besoin de cela pour intéresser les banquiers.

Selon vous, même avec une centralisation à 100 % et une rémunération à 0,6 %, les banques n’hésiteraient pas à distribuer le Livret A ?
C’est ma conviction profonde. Si les banques se sont tant accrochées à cette réforme - je l’ai moi-même poussée quand j’étais à la tête du Crédit Lyonnais et membre de la FBF -, c’est parce que le Livret A est un produit essentiel dans leur stratégie commerciale, un produit d’appel incontournable pour séduire les clients. Les banques n’ont pas besoin d’accéder à la liquidité, c’est un cadeau supplémentaire qu’on leur fait. On parle quand même de 60 à 70 milliards d’euros de collecte non centralisée. Selon mes calculs, elles vont y gagner 1 à 2 milliards de résultat supplémentaire, puisque, sur ces sommes, elles percevront une rémunération de 0,6 % et engrangeront la différence entre le taux de rémunération des épargnants (3,5 % actuellement) et le taux interbancaire à 3 mois. Dans les conditions actuelles, je serais prêt à parier sur une explosion de la collecte.

Au moins, l’objectif de garantie de la ressource pour le logement social serait atteint.
A court terme, la réforme ne me paraît pas négative pour le financement du logement social et plus largement pour le mouvement HLM. Mais elle est dangereuse à plus long terme. Car elle pourrait préfigurer un éclatement total du système. Il ne m’étonnerait pas que dans quelques années, les banques demandent une simplification en proposant d’octroyer directement les prêts au logement social et en supprimant la centralisation aux fonds d’épargne. Après tout, elles l’ont déjà fait pour l’ex-Codevi, elles pourront facilement reprendre les mêmes arguments. On changerait alors complètement d’univers. Or je ne crois pas qu’un promoteur classique puisse répondre aux missions que remplissent aujourd’hui les organismes HLM.

Quels pourraient être les problèmes vis-à-vis de la réglementation européenne ?
La réforme telle qu’elle est articulée me paraît contraire à toutes les règles bruxelloises. Il n’est prévu à ma connaissance, pour les sommes non centralisées par les banques, aucune contrepartie en termes d’utilisation. Comment dès lors justifier une dépense fiscale sur des dépôts dont les banquiers gardent la libre disposition ? Cela ressemble furieusement à une aide d’Etat.

Mais les sommes centralisées ne tombent pas, elles, sous le coup de cette critique puisqu’elles seront utilisées comme aujourd’hui pour financer le logement social…
Oui, sauf que Bruxelles impose la transparence totale pour le coût auquel est rémunéré un service d’intérêt général. Or on n’aura pas accès à la comptabilité analytique des banques. Comment voulez-vous dans ces conditions que la Commission européenne s’assure du bien-fondé du dispositif ? D’autant que la commission de 0,6 % versée aux réseaux collecteurs est forfaitaire. J’ajoute que le nouveau dispositif prévoit que la mission d’accessibilité bancaire remplie par La Banque Postale fasse l’objet d’une rémunération supplémentaire. En clair, le logement social va supporter le coût de l’accessibilité bancaire en France. C’est illogique et sans équivalent chez nos voisins. En Belgique, par exemple, cette charge est répartie entre toutes les banques.

Bruxelles ne semble pourtant pas émettre de réserves sur la réforme…
J’ai le sentiment que Bruxelles attend l’architecture définitive de la réforme avant de se prononcer. Je ne vois vraiment pas comment le texte pourrait passer l’obstacle bruxellois dans cet état.

Pour quelles raisons vous intéressez-vous à cette réforme ?
Elle me semble tout à fait emblématique du génie français dans sa capacité à compliquer par excès d’intelligence une réforme qui aurait pu se faire simplement et conformément aux règles européennes.

PROPOS RECUEILLIS PAR GUILLAUME MAUJEAN ET FRANÇOIS VIDAL

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Le Gouvernement abuse de la méthode Coué

Webmestre | 30 avril 2008

Alors que Nicolas Sarkozy continue de s’effondrer dans les sondages et que rien ne semble pouvoir freiner sa chute, le Gouvernement cherche à mieux communiquer sur sa politique de réformes. C’est la raison pour laquelle Thierry Saussez adorénavant la charge de la communication gouvernementale : fidèle de Nicolas Sarkozy, il devrait l’aider à remonter la pente.

Le problème de Thierry Saussez c’est qu’en bon publicitaire, il peut vendre n’importe quoi à une condition que le produit soit de qualité… et là, c’est loin d’être le cas.

Sur le pouvoir d’achat, la première grande mesure du grand communiquant est de lancer un appel d’offres relatif à l’élaboration d’une stratégie, avec la création et la conception de supports médias, dans le cadre d’une campagne d’information sur le pouvoir d’achat (Annonce N°08-102929 , publiée le 27/04/2008 sur le site du BOAMP). L’important n’est pas d’améliorer le pouvoir d’achay mais d’expliquer que tout va bien et qu’il n”y a en fait pas de problème. Bon courage !

L’autre préoccupation légitime est l’état de l’économie française. Seule Christine Lagarde continue de penser que tout va bien, là aussi, et que l’économie française est florissante. Elle maintient des perspectives optimistes et considère que les orévisions plus pessimistes sont l’oeuvre d’incompétents. Ainsi, Bercy estime que les fabuleuses dispositions de la loi de modernisation économique va transformr notre économie… S’ils le croient, tant mieux pour eux !!!

Pendant ce temps, les déficits se creusent, aucunes mesures pour libéraliser sérieusement notre économie n’est prise et le capitalisme de papa règne en maître sur les marchés.

Heureusement, le Gouvernement a un atout de poids : la méthode Coué. Mais à force de nous rebattre les oreilles, plus personne n’est dupe ! Sauf Thierry Saussez, peut-être ?

Eric André

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Allocution de Marielle de Sarnez sur le logement lors du conseil de Paris du 21 avril 2008

Webmestre | 24 avril 2008

 

Monsieur le Maire,

Mes Chers collègues,

Vous le savez tous, et les Parisiens plus encore parce qu’ils le vivent, la question du logement est le premier sujet de préoccupation, d’inquiétude, et d’insécurité. La situation est connue : un coût d’achat qui interdit aux familles et aux classes moyennes d’accéder à la propriété ; des loyers en hausse continue, eux-mêmes facteurs d’exclusion et de ségrégation ; une demande de logement social qui ne diminue pas et qui rend plus urgent encore d’atteindre dès 2014 les objectifs fixés par la loi SRU. Ces quelques éléments suffisent pour dire que notre ville est sous extrême tension et que nous devons trouver ensemble les moyens de répondre durablement à la crise.

Il est donc bienvenu et légitime que la première séance de notre mandature soit consacrée à cette question.

Au fond, les contenus d’une politique du logement, juste, efficace et durable, nous les connaissons : le respect de la loi SRU avec un tiers de logements réservés aux plus fragiles, et un autre tiers  réservé aux classes moyennes et aux familles; l’éradication des logements insalubres ; la création de nouvelles places en hébergement d’urgence ; la nécessité de mettre en œuvre une politique de construction résolue ; la rénovation de l’habitat ancien ; la construction de logements étudiants; la réduction de la consommation énergétique ; la transparence renforcée dans l’attribution des logements de la Ville… Tout cela, si nous avons le même souci de l’intérêt général, devrait pouvoir être partagé par l’ensemble des élus de cette assemblée.

De même devrions-nous partager la nécessité de penser au-delà du périphérique et de bâtir une politique concertée et intégrée du logement sur le territoire de l’agglomération, afin de dégager de nouvelles emprises foncières et de mieux équilibrer l’offre de logement, pour faire baisser la pression sur le cœur de la région capitale. C’est le sens de ce Grand Paris qu’il faut bâtir : sa raison d’être n’est pas juridique ou administrative, elle est affaire de solidarité entre les habitants d’un même bassin de vie et entre les communes limitrophes de la capitale. Et de ce point de vue, nous savons tous qu’un immense effort reste à faire, en particulier à l’Ouest. Affaire de solidarité aussi entre la Ville de Paris, la région Ile-de-France et l’Etat car en ce domaine les compétences et les financements restent croisés. Si l’une ou l’autre des autorités défaille, c’est l’ensemble qui menace de s’effondrer.

Je veux insister sur ce point : seule, la Ville de Paris ne pourra pas répondre à la demande de ses habitants. C’est en cohérence avec l’ensemble des autres intervenants institutionnels qu’une réponse durable pourra être apportée à la crise du logement en Ile-de-France.

Et de ce point de vue, il faut reconnaître que les annonces gouvernementales récentes sont particulièrement inquiétantes, en matière de politique familiale, je pense à la baisse des allocations familiales et à la remise en cause de la carte familles nombreuses, en matière de politique du logement, je pense à l’abaissement des plafonds d’éligibilité au logement social. Faire baisser artificiellement la demande ne réglera pas le problème du logement. De même nous sommes très inquiets de la réforme du livret A, qui risque de priver le logement social d’une grande part de son financement.

Toutes ces décisions, qu’il s’agisse de la politique familiale ou de la politique du logement, vont peser particulièrement sur les familles parisiennes, qui ont plus qu’ailleurs des difficultés à se loger, et qui y consacrent une grande partie de leurs revenus, qui plus est à un moment où la conjoncture nationale et internationale est très incertaine et où le pouvoir d’achat ne cesse de diminuer.

Le logement des Parisiens est un grand sujet, sur lequel je crois que nous devrions tous nous retrouver. Nous avions d’ailleurs constaté, à quelques différences près, une réelle convergence de vues lors de la campagne municipale sur ce point. Il vous appartient désormais, Monsieur le Maire, de mettre en œuvre vos engagements, avec le concours vigilant de l’ensemble de cette assemblée.

Marielle de Sarnez
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